Olivier Lockert, Booster son système immunitaire
Source : http://www.mp3-hypnose-gratuit.com/
Bonjour ! Vous souhaitez renforcer votre système immunitaire ? Alors, laissez-moi vous guider dans une expérience presque magique. Vous allez mobiliser votre esprit et votre corps d’une manière aussi simple que naturelle. En réalité, vous n’aurez rien de vraiment spécial à faire. Nous utiliserons seulement votre esprit, votre imagination.
Vous savez ce que disait Claude Bernard ? Un des pères de la médecine moderne. Il disait que la fonction crée l’organe. C’est le fait d’agir, d’avancer dans une direction qui mobilise et fait évoluer notre corps. On dit aussi que notre énergie va où l’on porte notre attention. Par exemple, si vous pensez maintenant aux bouts de vos doigts. Pensez aux bouts de vos doigts ! Et bien sans rien faire d’autre que ça, cela va accentuer la pression sanguine dans cet endroit de votre corps. Le simple fait d’y avoir porté votre attention a bougé, modifié, une chose aussi importante que votre circulation sanguine. C’est immédiat et c’est votre esprit qui a fait ça. Votre imagination. Votre esprit, il est tellement présent, toujours, que vous baignez dedans comme un poisson dans l’eau. Incapable de le percevoir tellement il vous est évident et vital.
Alors, simplement ne faites rien. Si ce n’est pas déjà le cas, fermez juste les paupières comme pour dire en vous que le voyage commence, que vous allez faire une expérience importante pour vous. C’est une façon d’arrêter de regarder l’apparence des choses pour plonger au coeur de l’essentiel. Et vous pouvez ensuite vous laisser porter par ma voix et la musique par exemple. Ou choisir une pensée qui vous est agréable. Vous n’êtes même pas vraiment obligé d’écouter ce que je raconte. Parce qu’à vrai dire tout ça ne parle pas à votre volonté ou à votre intelligence, mais plutôt aux zones profondes et sensibles de vous-même et vous savez ce qu’il disait, Peter Pan ? Si vous voulez vous envoler, il faut trouver une pensée joyeuse, une pensée agréable. Et il se trouve que par les temps qui courent, il peut être utile, voire même presque indispensable, d’avoir toujours sur soi une pensée agréable. À tel point que vous le savez bien, la peur, l’anxiété, le doute, les choses comme ça, font un drôle d’effet sur le corps. Ça fabrique des petites molécules, des hormones, qui font que le système immunitaire fonctionne moins bien. Ce qui est un peu le comble, puisque précisément, aujourd’hui, on aurait besoin, comme pour chaque hiver finalement, que tout notre système fonctionne au mieux.
Tenez, on a fait l’expérience d’annoncer à des étudiants qu’ils avaient un examen-surprise. Vérification immédiatement faite, cette simple annonce avait fait chuter l’activité de leur système immunitaire. C’est le stress qui fait ça. Et dans cet état, ils étaient tous bons pour attraper le premier rhume qui passe. Donc première constatation : La peur qui nous pousse à vouloir nous protéger est précisément la chose qui va nous affaiblir et faciliter la maladie. La peur qui nous pousse à nous refermer sur nous-mêmes, nous encoquiller est précisément la chose qui va nous couper de la vie et faciliter la maladie. C’est un réflexe compréhensible, mais c’est juste tout ce qu’il ne faut pas faire. Et puis, on aime bien le soleil, la lumière et évidemment avec l’hiver qui arrive, il est normal d’en trouver moins à l’extérieur. Donc d’en avoir d’autant plus besoin à l’intérieur. Et quelque chose en vous commence maintenant à comprendre un phénomène important, pour toute la vie.
Vous connaissez cette histoire avec le voleur qui s’approche de deux maisons ? La première est toute barricadée et sans savoir pourquoi, le voleur la trouve bien à son gout, puisque finalement, quelque part, il s’y reconnait. Il y retrouve l’insécurité, la peur des autres, le manque aussi. Alors le voleur s’approchera bien plus volontiers de cette maison si bien verrouillée, tandis qu’il fuira naturellement l’autre maison pourtant si douce et tranquille, paisible. Et la porte est même restée ouverte. Parce que ça, cette paix, cette confiance, ça, ce n’est pas lui. Ça ne vibre pas comme lui. Et sans bien savoir pourquoi du coup, cette maison, il l’a sent pas. Mais alors là pas du tout. Son intuition lui crie de ne pas s’en approcher. Le voleur — et tout est comme ça dans la vie — il est comme un aimant, il recherche une surface sur laquelle se coller par affinité, il ne s’accroche qu’à ce qui est comme lui. Vous avez déjà vu un aimant collé sur du verre ou du cristal ? Et tout comme l’aimant ou le cristal, vous avez votre vraie nature. Votre vibration à vous. Comme toute chose dans l’existence.
Alors c’est pour ça que le jaloux a toujours des problèmes de trahison. Parce qu’il la porte en lui. Même inexprimée. Il attire ce qu’il craint sans le savoir. Et le voleur bien sûr, craint qu’on le vole. Et de fait, ça lui arrive même souvent. Même indirectement. Il manque toujours. Et celui qui voit la vie tout en rouge. Il voit en rouge, il est colérique. C’est sa façon d’être qui fait que les gens s’énervent avec lui. Il trouve la colère, parce qu’il la porte en lui. C’est comme si on était comme des radios. En se mettant sur une certaine longueur d’onde, on capte la radio lumineuse. Mais si on ne pense qu’à la longueur d’onde noire, notre poste de radio se règle dessus, sans le savoir, et on ne reçoit plus que les émissions ténébreuses. En tout cas pas celles qu’on voulait au départ. Et c’est curieux, parce que bien souvent, tout ce que l’on fait pour se protéger d’une chose, c’est précisément la seule chose qu’il ne fallait pas faire si on voulait vraiment être protégé.
Par exemple, certaines personnes ont un tempérament comme intérieur. Ce sont des personnes souvent plus sensibles que la moyenne. Et bien pour se protéger de l’extérieur de ce qui peut les choquer, rentrer en elles. Alors ces personnes se barricadent encore plus. Ça crée un symptôme connu, c’est l’asthme, la gorge qui se referme, qui se barricade, qui refuse l’air du dehors. La gorge se verrouille et crac ! Plus une chose les stresse et plus ces personnes étouffent. Et plus ça les étouffe, plus ça les stresse et plus elles se barricadent. Et finalement, ce qui était censé être une protection se révèle être une prison. Et plus on est ennuyé par l’agression extérieure, plus on se protège. Plus on se protège, plus on s’étouffe. Comme une huitre qui craint tellement l’eau autour, qu’elle se referme si fort et sèche à l’intérieur. Elle s’étouffe. Elle prend peur, elle se referme encore plus. Et plus elle se protège, plus elle s’étouffe. Et plus elle s’étouffe, plus elle se protège. Etcétéra, etcétéra. Et ce qui devait nous sauver finit par nous tuer.
Alors qu’elle est la bonne réponse ? Bien souvent, comme en hypnose il nous arrive de le découvrir, la réponse est curieuse, bizarre, étrange, on dit « paradoxale », comme illogique d’un point de vue habituel. Cette personne qui a un problème immunitaire, même grave, ça peut être comme le sida, quelque chose comme ça, si vous voulez vraiment l’aider, et on a eu des témoignages de réussite, de cette façon de faire-là, si vous voulez vraiment l’aider, alors que sa survie tient au bon fonctionnement de son système immunitaire et bien voilà ce qu’il faut faire : lui apprendre au contraire à s’ouvrir, à être sans peur. Parce qu’en craignant le monde du dehors elle se referme. La personne se retire de la vie elle-même. Cette personne-là, elle s’est peut-être protégée intuitivement un peu des autres et en laissant faire cela elle s’est aussi coupée des courants de la vie et elle se tue en voulant vivre. Alors, apprenez-lui à s’ouvrir, à se connecter au monde autour, à la vie et aux autres et à l’intérieur, il y a quelque chose qui dit : « Attention ! Non ! Danger ! Tu ne dois pas faire ça. On va t’envahir, t’agresser, tu vas mourir. Etcétéra, etcétéra. »
Toutes les craintes de notre système profond. Notre cerveau reptilien, notre protecteur, qui a raison d’avoir ces craintes-là, puisqu’il est là pour ça, pour nous protéger, sauf qu’il est trop vieux, trop ancien. Notre cerveau reptilien, il est vieux de cinq-millions d’années. Il comprend et il fonctionne comme autrefois, comme du temps de la survie, le temps des guerres et des conflits. Et on voit que ces choses-là sont en train de faire disparaitre la nature et la vie sur notre planète. C’est un ancien modèle. Périmé ! Obsolète ! Peut-être même dangereux maintenant. Alors c’est à vous, en toute conscience, d’apprendre à votre système profond une nouvelle manière d’être, de ressentir et de penser, de fonctionner. Une nouvelle façon de vivre qui permet la vie. Que risquez-vous ? Si plutôt que de fuir, de vous protéger et de vous barricader. Si vous accueillez en vous l’objet de vos craintes. Que se passerait-il vraiment ? Réfléchissez. Si vous êtes vraiment vous-même. Calme, clair, comme lumineux à l’intérieur. Que se passerait-il alors ? Et bien, imaginez si vous le pouvez.
Imaginez être entouré des plus profondes ténèbres. Exagérez la noirceur. Exagérez l’épaisseur de l’obscurité. Allez-y ! Et vous, votre petite maison, elle est là, au milieu de tout ce noir. Une petite maison toute lumineuse dedans. Vous avez peut-être vu ça avec une église ou une belle maison aux fenêtres décorées. C’est la nuit et il y a une fête, une cérémonie. Il y a la lumière dans l’église ou dans la maison et tous ces vitraux qui ne se voient pas ou très peu la journée, maintenant dans la nuit, ils illuminent l’extérieur. Ça fait comme une lanterne magique. Toutes les jolies couleurs apparaissent. Elles se projettent même partout autour. Pourquoi ? Parce qu’elles sont là pour veiller sur vous. Et parce qu’il fait nuit. Quand tout va bien. Quand il fait jour. Ça va. Ils sont là aussi. Mais on en a moins besoin. Alors on n’y fait pas attention. C’est comme les étoiles. Elles sont toujours là, mais on ne les voit que lorsqu’il fait nuit, quand vraiment on en a besoin. Quand il fait nuit, la lumière intérieure vient éclairer l’extérieur. Comme pour nous rassurer et nous guider.
Alors, faisons cette expérience : dans votre petite maison, entourée par de terribles ténèbres, ouvrez les portes. Oui ! Allez-y sans crainte ! Ouvrez les portes ! Et dites-moi maintenant honnêtement, ce qu’il se passe ! Est-ce que vos peurs étaient justifiées ? Est-ce que les ténèbres ont brusquement envahi la maison ? Ou, est-ce qu’au contraire, la lumière de l’intérieur est ressortie par les portes, illuminer un peu des ténèbres du dehors ? C’est ça hein, ce qui s’est passé, n’est-ce pas ? En fait, l’obscurité ne peut pas rentrer dans la maison, parce que la plus grande masse des ténèbres n’a jamais réussi à éteindre ne serait-ce que la plus petite des bougies. Aucune ombre ne peut éteindre la lumière.
Alors, qu’avez-vous à craindre ? Ouvrez les portes ! Qu’est-ce qui va se produire ? Les petites choses là qui tournent autour, toutes ces petites vies. Ces petits microbes, virus et autres petites bêtes. Qu’est-ce qu’ils cherchent ? Exactement la même chose que vous : Ils cherchent la lumière. Ils veulent se transcender, évoluer, grandir. Alors, vous connaissez cette expression : « Oh, heu j’ai vu de la lumière, alors je suis rentré ». Voilà qui est convivial. Et personne ne s’est jamais plaint de cela. Et nous ? Non ! On se barricade, on s’enferme. Alors, ils toquent à la porte, un peu plus fort et là, on veut se protéger encore plus. Comme si la petite ombre pouvait atteindre la grande lumière. Ça n’a jamais fait ça. C’est physiquement impossible. On toque à votre porte. Ouvrez la porte. Si vous-même, à l’intérieur, vous avez cette lumière, que se passe-t-il ? L’ombre essaie de rentrer et se transforme à ce moment-là en lumière.
J’ai fait un jour une expérience scientifique. J’étais dans une pièce toute noire, mais vraiment pleine de noir. Et puis sur le mur, il y avait un petit carré avec un bouton en plastique qui bougeait. J’ai appuyé sur le truc qui bouge. Ah ! toute la pièce se remplit de lumière. Je rappuie sur le bouton. Tout noir ! J’appuie encore sur le bouton. Plouf ! Plein de jour ! Encore une fois. Paf ! Tout noir ! Je me suis dit : « Bon sang ! » En bon scientifique, mais où passe l’ombre quand je rajoute la lumière ? Clic ! J’appuie sur le bouton, l’ombre disparait. Alors je la cherche partout. Derrière les meubles. Sous mon fauteuil. Il en restait bien encore un petit peu. Mais j’ai tout mesuré. Toute l’ombre que j’ai trouvée. Y en avait pas assez par rapport à avant. La pièce était solidement fermée. Alors où était passé le reste ? À force de réflexions et d’expériences, voilà mes conclusions les plus sérieuses sur l’affaire. Il me semble bien qu’en fait, quand on allume la lumière, l’ombre ne disparait jamais. Ouais je sais ça parait curieux comme conclusion. C’est la seule logique. L’ombre, lorsque vous allumez la lumière, je crois bien qu’elle reste là. Mais, qu’elle se transforme. Elle se transforme en lumière. Voilà ce qui se passe quand vous ouvrez les portes. L’ombre autour de vous se transforme en lumière. La petite maison n’a pas réussi à éclaircir toutes les ténèbres autour à elle toute seule, juste en ouvrant ses portes. Mais s’est normal, car le temps du « chacun pour soi » est terminé. Chaque petite maison ouvrant ses portes va illuminer son petit bout à elle. Et vous verrez bientôt toute la terre s’illuminer. À condition bien sûr que chacun le fasse. À sa mesure, dans son petit chez-soi, au quotidien. Et ça a l’air de rien, mais si chaque grain de sable s’occupe de lui et laisse les autres vivre leur vie. Alors il peut devenir aussi blanc et lumineux qu’il le rêve. Et cette grande vieille plage avec ses gros galets qui font mal aux pieds, elle va devenir une superbe plage au sable fin et blanc et tout le monde vivra heureux.
Alors, résumons. Qu’il y a-t-il a faire pour se protéger de quelqu’un qui se mouche juste à côté de vous et qui tousse et qui mouche et qui a l’air bien malade. Ça m’est arrivé une fois dans la vie. Je pars faire mon cours à Montréal. J’ai sept heures d’avion. Et il y a une personne qui mouche, qui tousse juste là où il faut que je m’assoie. Je me dis « Mince, je vais passer sept heures assis à côté de quelqu’un de malade. Et il va me refiler son rhume ». Je m’installe quand même. Et là, il arrive une deuxième personne qui s’assoit juste à côté de moi, de l’autre côté. Un autre monsieur qui tousse et qui se mouche. Et là, je me dis « C’est pas possible ! Je suis maudit ! » Premier réflexe, comment faire pour me protéger ? Je vais avoir une semaine bien remplie, il faut que je sois en forme. Et instinctivement, on se ferme. Ça, c’est notre cerveau reptilien. C’est lui qui a peur. Lui qui qualifie les autres d’étrangers. Qui garde son territoire. Qui surveille et qui peut être agressif aussi. Mais ce n’est que le gardien de la porte. Et tout en bas de votre résidence, si vous habitez dans un immeuble ou au rez-de-chaussée du bureau où vous travaillez, peut-être qu’il y en a un de gardien et ce n’est pas lui le chef, bien sûr, ce n’est pas lui le chef de famille, ce n’est pas lui le patron au bureau et il n’a pas à diriger ou commander. Lui, il vous protège. Mais il est à votre service. Si vous donnez une fête par exemple, vous lui dites « Laissez rentrer ces messieurs, ces mesdames, je les ai invités ».
Alors, je me suis vite rattrapé dans ma tête et je me suis dit « Oh là là ! Stop les anciennes façons. Allez on s’ouvre ! On respire ! Et allez-vous respirer à côté de quelqu’un qui tousse ? Et bien c’est pas naturel, hein ! Et alors on s’y fait. On se calme, on respire, on est zen, confiant et serein et on rayonne toute sa lumière. On se met content, joyeux, pensées agréables, comme Peter Pan. Et on transforme l’ombre en lumière. Ça se fait tout seul. Simplement à votre contact. Et c’est tout ce que j’ai fait. Quand je me suis mis dans cette pensée-là, croyez-le ou non, je ne peux pas l’expliquer hein, les deux se sont arrêtés de tousser, de se moucher, immédiatement. Et je ne sais pas pourquoi. Moi, dans ma tête, je m’étais dit : « Allez ! Donnez-la-moi votre ombre là, je m’en arrange. L’ombre, ça me connait. » Alors, est-ce que c’est ça ? Personne ne pourrait le dire. Mais pendant sept heures d’avion à côté de moi, les deux hommes n’ont plus jamais toussé, jamais mouché. Et j’aime à croire qu’ils sont restés guéris, comme ça ensuite. En attendant, qu’elle était la meilleure protection pour moi ? Me barricader dans ma petite bulle, assiégée par le rhume ? Ou bien guérir le rhume autour ? De façon à pouvoir respirer tranquillement, librement, parce qu’il y a plus de virus. Et bien donc, c’est logique. La meilleure protection, c’est lorsqu’il n’y a plus de dangers autour. La maison la mieux protégée est celle que l’on peut laisser ouverte. Et comment ça se fait qu’on n’y avait pas pensé avant ?
Alors, si ce n’est pas encore déjà fait. Allumez votre petite lanterne à l’intérieur. Centrez votre attention sur la lumière qui vibre en vous. Comme vous l’avez fait tout au début de cette expérience en posant simplement votre attention sur vos bouts de doigts, juste comme ça, sans volonté particulière et respirez. Et à chaque inspiration, tranquille, sans forcer ou faire exprès ou se concentrer ou je ne sais quoi. À chaque inspiration vous savez ce qu’il se passe quand vous soufflez sur le feu pour l’attiser en respirant tout cet oxygène vient attiser votre feu intérieur. Et cette lumière-là, même si elle était toute petite au début, va commencer à grandir, et grandir et grandir et vous remplir de plus en plus à chaque respiration, même quand vous n’y penserez plus. Ça continuera, comme ça. Et voilà. Et ça continuera, si tellement, que dans quelques minutes ou quelques heures, toute cette lumière va venir tellement vous remplir, qu’elle va aller jusqu’à frôler votre peau. Et vous savez, la peau est pleine de petits trous. Les petits pores de la peau. Comme ça. Et la lumière va commencer à sortir, à l’extérieur, par ces petits trous. Ça va faire des rayons, comme un soleil partout autour de vous. Vous pouvez vous transformer en petit soleil et c’est curieux parce que vous le remarquerez peut-être, en vous promenant dans la rue, on dirait que les gens le voient. Ils vous sourient, ils vous regardent plus souvent dans les yeux. Ils ont l’air de vous trouver sympa. C’est vrai qu’on dit de quelqu’un qui est en forme, qu’il est rayonnant. Ça vient peut-être de là. Et en vous promenant dans la ville, à la maison, au bureau, partout, où vous voulez, comme une bougie qui en allume d’autres sans rien avoir à faire, juste comme ça. Parce que vous-même avez votre lumière. Et bien, vous allez en allumer plein, plein, plein, plein d’autres bougies. Comme j’ai fait dans l’avion avec ces deux messieurs autour. Et chaque bougie qui va s’allumer, ça sera encore un peu plus d’ombre transformée. Encore un peu plus de lumière partout sur terre et chaque fois la plage deviendra plus belle et plus saine. Parce que cette personne que vous avez croisée, vous allez allumer sa flamme, sa bougie à elle. Et elle croisera d’autres personnes. Elle sera différente au bureau. Elle sera différente à la maison et à chaque fois les gens qu’elle rencontrera seront aussi différents suite à ça. Peut-être que même cette personne que vous avez croisée sans y penser allumera à son tour la lumière des autres. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. De personne en personne. Et vous pouvez respirer tranquille parce que vous aurez d’abord fait votre bonne action et parce que maintenant vous êtes protégé. Vous vous serez protégé et protégeant les autres. Pourquoi, moi, je n’avais pas attrapé de rhume là dans l’avion ? Parce que plus personne n’en avait. Un pour tous, tous pour un.
Donc, vous savez ce qu’il vous reste à faire maintenant. (Inspiration). Prendre quelques bonnes respirations. Sentir cette lumière bien en vous. Vous étirer. Et ouvrir les yeux. Et gardez bien ça en vous. Et allez vous balader dans la vie. Voilà, merci.