Olivier Lockert, Créateur de Réalité, version longue
Source : http://www.mp3-hypnose-gratuit.com/
Bonjour, vous avez besoin de vous rafraichir la mémoire ? Eh oui, nous sommes tous des créateurs de réalité, du moins c’est ce que disent les mystiques depuis toujours et nos physiciens depuis un peu plus d’un siècle. On le sait, mais il est une chose de savoir intellectuellement et une toute autre de vivre les choses concrètement. C’est vrai qu’il est parfois difficile d’allumer ou même de maintenir notre flamme créatrice tant la matière est lourde avec ses tracas et sa routine. On n’est jamais tant créateur que lorsque l’on vibre intensément ! Alors, prenons un moment ensemble, pour raviver notre flamme, notre joyau intérieur.
Commencez par imaginer une lumière, un point lumineux ou coloré, à une quinzaine ou une vingtaine de centimètres devant vos yeux, et imaginez que ce point s’élève. Vous connaissez cette méthode d’autohypnose, cette façon de passer d’un état de conscience à un autre, donc gardez bien le menton à la même hauteur. Ce n’est pas la tête qui bouge, simplement, suivez mentalement ce point lumineux. Et ce point-là va aller chercher une place, un endroit dans votre espace mental. Vous savez qu’en faisant cela, les limites entre l’intérieur et l’extérieur s’effacent. Vous, votre esprit, perçoit ce qui l’entoure, sans frontières ni limites. On n’y songe pas souvent, mais il suffit d’observer le phénomène pour le constater. Dans pareille expérience, vous, votre esprit, vous baignez dans un espace sans autres limites que celles de votre imagination. C’est normal, puisqu’on sait que le cerveau fonctionne de cette façon : holographique. Et c’est ce qui fait qu’on a cette illusion, que les choses de l’extérieur sont à l’intérieur et vice-versa. D’après ce qu’on en sait, notre cerveau, c’est lui qui fabrique la réalité perçue, c’est ce que disent les biologistes, les physiciens. Ils disent que notre cerveau holographique se déploie tout autour de nous, et que nous croyons marcher dans une réalité, tangible, concrète, alors qu’en fait nous fabriquons nous-mêmes une petite boule de réalité, qui avance au fur et à mesure où on marche à l’intérieur, comme un hamster dans sa roue. Et cette boule-là, cette roue, est remplie des illusions qui forment notre réalité, notre monde réel, notre monde solide et ancré. Et ça, c’est très difficile, très difficile à comprendre. Même juste à l’accepter. Même si on le sait en théorie, et que plein de gens très savants nous l’ont démontré, même si on peut faire des expériences qui vont prouver ces choses-là, tout ce qu’il y a autour, c’est tellement vrai pour nous. Et ça l’est, puisque notre esprit habite ce monde-là. Ce n’est pas une illusion dans le sens d’une chose illusoire, sans densité, ou qui n’existerait pas. Bien sûr que la réalité existe, puisque nous vivons tous dedans ! C’est simplement que lorsque vous voyez les choses, elles ne sont pas réellement comme vous pensez les percevoir.
Par exemple, si votre lumière tout à l’heure était, mettons dorée ou argentée, ou rouge, ou verte… Quand vous voyez une couleur dans le vrai monde, la couleur, c’est une vibration de la lumière, ce sont des photons qui s’agitent, plus ou moins vite. Et c’est la vitesse de cette vibration qui fait que vous voyez une couleur plutôt qu’une autre. Mais la couleur rouge, verte, bleue, il n’y en a pas dans l’univers. C’est votre cerveau qui vient de la fabriquer. Normalement, vous devriez juste voir quelque chose qui bouge, qui vibre. À la place de ça, vous voyez du rouge, du bleu, du vert, du doré, c’est curieux ça ! C’est beau ! Mais on ne sait pas encore vraiment expliquer comment le cerveau fait pareil tour de magie. Et tout ce que vous percevez, ce que vous ressentez ou entendez, est comme les choses que vous voyez. C’est le résultat du travail de votre cerveau. Ça n’est pas la vraie chose extérieure, qui elle, nous est inaccessible.
Alors, suivez donc encore cette lumière qui s’élève devant vous. Elle est venue se placer à un endroit spécial, un endroit qui en réalité est un endroit précieux, comme un passage, une porte, un sas, un vortex. Et le monde, le premier, commence à s’estomper depuis quelque temps afin de vous permettre de glisser dans un second monde, un autre monde, derrière le miroir, maintenant. Laissez-vous faire. Et ma voix vous accompagne. Et ce monde-là peut ressembler beaucoup au premier, ou alors être complètement différent. Parfois, surtout au début, lorsqu’on pénètre ce monde-là, parfois il peut nous sembler comme invisible, parce que c’est tout noir, alors on croit qu’il n’y a rien. Et il y a des gens qui le voient et ressentent des choses du premier coup, et il y en a d’autres qui ont de curieuses sensations, différentes de d’habitude. Et pour la plupart, il ne se passe pas grand-chose de très spectaculaire. Parce que votre conscience est comme coincée dans la première couche de réalité, ordinaire. Comme une radio qui serait bloquée sur une seule longueur d’onde. Vous savez qu’il y a plein d’autres radios à capter, mais le poste refuse de dérégler la première longueur d’onde, comme s’il avait peur de la perdre, comme si elle allait s’effacer ou je ne sais quoi. C’est humain. C’est pas très logique, mais c’est humain. D’abord, parce qu’on vit depuis tellement longtemps dans cette réalité, qu’elle est ancrée en nous. La preuve, on a de la peine à élargir notre canal de perception. Et ensuite, vous savez que votre esprit est un, unique, et partout. On le sent même juste en fermant les yeux, sans rien faire d’autre. On sent le monde, tout autour, mais les frontières se sont estompées, elles ont disparu. Alors, comment pourriez-vous perdre une chose qui fait partie de vous, puisque vous êtes tout ? Ce n’est pas possible ! Mais la peur n’est pas rationnelle, c’est la voix de notre animal intérieur, celui que nous aidons à guérir et à faire évoluer, car il nous est précieux. Alors, faites comme avec un enfant, rassurez-le, et promettez-lui de ne jamais le laisser, de ne jamais l’abandonner. On ne va nulle part sans lui, et c’est vrai. Pas de séparation, pas de dissociation.
Et quand on franchit le passage, ça s’ouvre. Et bien, nous sommes quand même souvent aveugles à toute activité qui existe-là, car c’est tellement différent, du monde auquel on est habitué. Un peu comme un aveugle qui serait sur le milieu d’une autoroute, un jour de retour de vacances. Il ressent toute l’activité, il y a beaucoup de monde, beaucoup de voitures. Heureusement d’ailleurs, qu’il y en a tellement, qu’elles sont toutes embouteillées, ce qui lui évite de se faire bousculer. Donc il les touche, il les sent, il sait qu’elles sont là, elles passent, elles circulent autour de lui, il y en a plein, c’est dense. Et lui, il ne voit rien.
Alors, lorsque vous avez suivi votre lumière et franchi le passage, il faut absolument penser à ouvrir les yeux. Bien sûr, pas les yeux physiques, sous vos paupières, les yeux de votre esprit. En fait, il n’y en a qu’un. Peut-être, vous l’avez déjà vu dessiné, ce grand œil. On le retrouve par exemple dans la mythologie égyptienne. Un joli œil comme ça, stylisé. En réalité, vous pouvez le dessiner, si vous partez de votre tempe, jusqu’à l’autre tempe, et en dessinant d’un côté à l’autre de votre visage, un grand œil. Sa pupille va se retrouver entre vos deux yeux physiques. Et c’est lui, l’œil de votre esprit, qui est un, unique, qui ne voit pas double, car il n’est pas séparé, il ne crée pas d’illusions. C’est lui qui vous permet de percevoir au-delà du noir, ce qui est, et qui a toujours été. Et c’est aussi en ouvrant l’œil unique de votre âme que vous vous ouvrez à tout ce qui est. Car cette communication n’est jamais unilatérale. Lorsque vous sentez le monde, le monde vous sent également. Et cet œil ne s’ouvrira que lorsque vous en avez le désir, l’intention. Si vous attendez juste que ça se fasse, il se passera peut-être quelque chose, un jour. Peut-être rien. Voyez vraiment la force d’intention. Ce n’est pas comme de la volonté, là où on force, où on se dit « c’est difficile, allez ! » Non non, l’intention, c’est un courant profond en vous, quelque chose que rien ne peut arrêter, même pas vous. C’est un désir, simple et honnête, qui crée un mouvement. Juste ouvrir l’œil de votre esprit, et laisser faire.
Et une personne qui rêve, qu’elle soit visuelle, auditive ou kinesthésique. Tout le monde rêve avec du son ou des images, des sensations et tout et tout. Le monde de l’esprit n’est même pas relié à un organe physique sensoriel, puisqu’il n’est pas restreint à un véhicule organique. Le monde de l’esprit peut vous amener à la fois des images, des couleurs, de l’harmonie, des sensations, des sons, des pensées, parce qu’il est tout ça, et à la fois au-delà de tous ces modes. Sa présence, l’organe sensoriel qui vous permet de le percevoir, c’est votre intuition. C’est la petite voix derrière votre tête, tout au fond, derrière, derrière, qui parle tout le temps, doucement, calmement, même si bien souvent vous ne pouvez pas l’entendre, cachée qu’elle est dans le brouhaha de vos pensées. Alors, allez vers elle, vers cette voix. Laissez-vous voir, entendre ou ressentir, tout ce qu’il y a à ressentir, entendre ou voir. Perceptions intuitives, uniques et globales. Là, c’est comme être plus haut, plus loin, partout, ça peut vous donner une autre vision, perception de votre vie.
Alors, votre intention, l’expérience que vous voulez faire aujourd’hui, c’est pour apprendre à mieux fabriquer, mieux créer votre réalité, votre vie de tous les jours, consciemment, pour que tout se passe bien, au quotidien, pour que vous marchiez sur le chemin de la réalisation de vos rêves. Et on se rend compte que, du coup, on le fait déjà tous, créer notre vie quotidienne, involontairement. Si ce monde existe, si on le voit, qu’il nous permet d’exister, c’est parce qu’on est déjà tous cocréateurs de cette réalité-là. Mais on ne contrôle rien, ou si peu. C’est une réalité partagée, une cocréation, une œuvre collective, faite de tout ce que nous sommes, inconsciemment.
Et la seule différence entre quelqu’un qui sait manier son esprit pour générer une réalité proche de ses rêves et tout le restant du monde, c’est qu’il y a en a un qui sait qu’il est le créateur, et l’autre non. C’est tout. Parce qu’à la base, très physiquement et concrètement, tout le monde est créateur de sa réalité. Alors celui qui sait qu’il est responsable de sa réalité peut travailler sur lui, pour s’améliorer, soigner ses blessures, et faire en sorte que ce qui sort de son être soit agréable et heureux. Ce monde est une création collective, et tous les petits grains de sable de cette immense plage rêvent de beauté. Alors c’est bien de travailler à devenir soi-même un peu plus lumineux, et d’aider les autres sur ce chemin, afin que la plage devienne vite resplendissante.
Les Indiens d’Amérique avaient un proverbe pour dire cela : « Quand plus personne ne regarde la lune, la lune disparait. » Ils savaient que l’univers entier était une création collective, des humains, et de tout ce qui vit. Évidemment, les savants d’autrefois étaient très loin de ce genre de mode de pensées, jusqu’à ce qu’il y a un peu plus d’un siècle maintenant – c’était en 1900 – jusqu’à ce que les pères fondateurs de la physique quantique posent les règles d’un autre fonctionnement du monde, d’une face cachée de l’univers. Et même les fondateurs les plus célèbres de cette nouvelle physique, comme Albert Einstein, avaient du mal avec ça. Et Einstein disait : « Je ne veux pas croire que, quand plus personne ne regarde la lune, elle disparait. » Vous voyez, il connaissait la citation des Indiens. Et il savait que les physiciens étaient en train de prouver la citation. Et c’était tellement incroyable de découvrir de nouvelles lois, contraires à beaucoup d’autres qu’on connaissait déjà jusque-là.
Aujourd’hui, les chercheurs ont prouvé que ce genre de choses étranges fait partie des bases de la physique moderne que l’on pratique maintenant, que l’on retrouve impliquées dans bien des domaines de la vie quotidienne, souvent sans qu’on sache. Maintenant, les gens qui travaillent dans ce domaine-là savent que c’est bien l’observateur qui influence la réalité en face, même si on ne sait pas toujours vraiment l’expliquer, c’est l’observateur qui crée ce qui se produit dans l’éprouvette, durant l’expérience. Et c’est nous l’observateur, c’est ça, la magie ordinaire. C’est d’ailleurs même quelque chose de respecté dans le monde de la philosophie et des religions, cette trinité. L’observateur, l’expérience et l’acte de penser, le fait d’observer. Le créateur, l’acte de création et la créature qui en résulte. Et il y a de grandes chances, du moins d’un point de vue logique, que nous soyons tous des filles et des fils de cette grande présence originelle, l’observateur à l’origine de tout ce qui est. Tout ce monde visible et invisible. C’est le résultat d’un rêve, d’une pensée. Il faut juste se rendre compte que ce rêve est devenu très concret, très palpable. Atomes, particules, comme finalement dans l’éprouvette du physicien, c’est la même chose, nous ce qu’on fait en petit. Des choses que l’on peut sentir, peser, des choses qui existent, qui permettent de faire plein d’autres expériences, la vie.
Tiens ! savez-vous que récemment, on a réussi à compter combien de particules concrètes contenait tout notre univers ? C’est prodigieux de pouvoir faire ça ! Il y a quelques années, les physiciens commençaient déjà à parler de ces choses-là, la grande famille, des particules concrètes, les barrions, on appelle ça, et puis ce qu’on a appelé la matière noire, à la fois très concrète et impalpable, invisible. Et la fameuse lumière sombre, que l’on ne connait que par déduction. Tout un univers invisible à nos yeux qui pourtant constitue l’ensemble de la création. Alors, on pensait que notre univers concret, vraiment réel, celui qu’on peut peser, tout ça, avant, on pensait que c’était 5 % de l’univers. Seulement 5 %, c’est fou ça ! Et bien savez-vous, au jour d’aujourd’hui, on a mesuré qu’en réalité, l’ensemble des particules concrètes, la terre, les planètes, et tout ce qui les habite, vous, moi, les petits oiseaux, les tables, les chaises, les immeubles, et les routes, tout l’univers, tout ce que vous pouvez voir, entendre, ressentir, et bien c’est seulement 0.4 % de toute la création ! 0.4 % ! Tout ce que vous pouvez voir, entendre, ressentir, tout ce que vous pouvez imaginer de solide, liquide ou gazeux, dans toute la création, tout ça n’est que 0.4 % de la réalité dans laquelle nous baignons tous. C’est juste incroyable ! Alors, si vous pensiez jusque-là que votre corps physique, concret, matériel, était la seule réalité, vous avez les physiciens et les astronautes, pour vous démontrer que non.
Et vous qui apprenez chaque jour à mieux vous servir de votre esprit, vous commencez à saisir davantage encore l’importance fondamentale de ce que vous êtes en train de faire. Vous êtes en train d’apprendre à manipuler, à vous servir, à contrôler, 99.6 %, ce qui est réellement vous, tout le reste ! Parce que si plus de 99 % de tout est invisible, non concret, alors nous sommes vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup plus que ce que nous pensons. Par exemple, les astronomes expliquent que lorsque deux galaxies se frôlent, ça émet des rayons gamma, comme à l’entrée des trous noirs quand toutes les étoiles s’y précipitent. Et les astronomes pensent que ces rayons gamma viennent de la matière noire qui s’entrechoque. Il y a d’autres manières de deviner, de percevoir l’existence de cette matière noire. Un peu comme les particules de la gravité, on ne les a jamais trouvés, pourtant tout le monde sait bien que la gravité existe, sinon les choses s’envoleraient toutes seules, on ne tiendrait pas par terre. Et bien, quand deux objets très lourds se frôlent, ça fait des étincelles. Pas des vraies étincelles, ça fait des photons. Mais les objets ne se sont pas touchés, ce sont les particules invisibles de la gravité. On appelle d’ailleurs ça des particules virtuelles, car on ne les a jamais vraiment trouvés. Pour la gravité, ce sont des gravitons. Et bien, ce sont des particules qui émettent des photons quand deux champs gravitationnels se heurtent, comme ça on sait qu’il y a quelque chose, même si on ne l’a jamais vu, jamais trouvé. Pour la matière noire, c’est pareil. On ne la voit pas, mais on peut dire partout où elle est. Vous trouverez même des cartographies de la matière noire dans l’univers, et c’est ce qui fait dire aux physiciens que cette matière entoure toute chose, comme un moule formateur, et que peut-être que si cette matière impalpable n’était pas là, notre réalité concrète volerait en éclats, comme l’eau qui se répand quand l’aquarium éclate. Sauf que là, le moule est beaucoup beaucoup plus grand que le gâteau. Par exemple, on sait que c’est la masse de matière noire qui entoure notre galaxie comme un halo, qui lui permet de se stabiliser, de ne pas partir dans tous les sens. Et on peut imaginer notre corps à nous, notre corps physique, comme une galaxie. En ce moment, votre corps est fait de 100 000 milliards de cellules, 100 000 milliards de cellules. Et chaque seconde, en ce moment, toc, toc, toc, chaque seconde, plus de 20 millions de cellules de votre organisme se divisent pour maintenir constant le nombre de vos cellules. Et bien, 100 000 milliards de cellules, c’est 300 fois plus qu’il n’y a d’étoiles dans toute notre galaxie. En fait, notre corps est une immense galaxie. Il doit donc avoir comme elle une forme invisible, stabilisatrice, un moule formateur. Et ce n’est qu’une part du plus grand nous, et déjà on comprend qu’elle est essentielle et fondatrice, que sans elle, aucune réalité concrète n’existerait.
Et bien, voyez-vous, il y a deux possibilités. Soit on croit que le monde de la matière prédomine, et alors toute la création serait issue de ce petit 0.4 %, et on ne serait qu’au tout début des choses, avec encore beaucoup à faire pour que la réalité, la création, progresse. Parce que 0.4 %, ce n’est qu’un tout petit petit germe, et on ne serait vraiment que de tout petits bébés, à peine un fœtus. Ou alors, on croit qu’au contraire, la nature est d’abord d’essence spirituelle, pure information, qui joue à s’agglomérer en blocs différents, pour créer des formes et des expériences. Et si la création est ainsi faite, alors peut-être que ces 99 et quelques pour cent sont déjà bien plus matures. Qu’en réalité, ils forment notre matrice, notre origine, et que le 0.4 % ne représente que ce qu’il reste à faire évoluer, à transformer. Moi qui suis d’un naturel optimiste, j’ai tendance à penser que cette dernière option est la bonne. Que nous sommes juste à frôler un point important d’évolution pour l’humanité. Que peut-être et bien, il ne reste réellement plus que zéro virgule pas grand-chose à faire évoluer avant de pouvoir passer à un mode de vie différent, une conscience supérieure d’existence, de santé, de bonheur.
Alors voyons, tentons l’expérience, maintenant que vous, petits 0.4 % posé là à m’écouter, êtes en contact avec l’autre côté du miroir, conscient désormais de l’immensité de ce double qui est vraiment vous, dans sa globalité, les 99.6 %, l’autre partie de vous. Que les deux ensembles réunis forment le grand Vous, avec un V majuscule. Vous, pouvez, demander, à la plus grande partie de vous, d’aider la plus petite, à gagner une vie meilleure, à lui redonner son pouvoir sur elle-même et sa vie. C’est vraiment comme gommer une amnésie, comme une maman ou un papa, aimant, qui rappelle à son plus jeune enfant comment faire les choses de sa vie. Et pour vous, c’est retrouver votre totalité. C’est pour cela qu’on dit « se rappeler », « se réappeler », appeler à soi la part de nous qu’on a oubliée, qui nous manquait. En anglais, ça fait « remember », re-membrer, remettre le corps entier. Retrouver son entièreté. En faisant cette expérience, vous vous rappelez ce que vous êtes vraiment.
Allez ! Quelle est la particularité de notre monde à nous, celui qui est lié à la relativité, à l’espace et au temps ? Et bien, c’est simple en fait, c’est la distance, c’est la séparation entre les choses, et le temps nécessaire à faire le trajet entre les différentes choses. C’est l’espace-temps. À l’origine de notre univers, toute la matière en quelque chose d’aussi gros qu’un pois. C’est vrai, tout, planètes, étoiles, vous, et les mêmes petits oiseaux que tout à l’heure. Autant dire que lorsqu’on vous raconte que nous sommes tous un, à ce moment-là de notre histoire, c’était plus vrai que vrai. On faisait un avec toute chose, puisqu’il n’y avait qu’une chose de la planète terre, de la lune, des planètes autour, des soleils, des galaxies, de l’univers tout entier, tout ça tenait dans un seul pois, et vous dedans, avec le reste. Une, et une seule matière originelle. Si maintenant les choses ont explosé, de joie, espérons-le, sommes-nous pour autant différents ? Bien sûr que non, puisque nous sommes faits tous de cette même matière, fragments du même pois. Ainsi, si moi, je suis une petite goutte d’eau dans une grande piscine, qu’est-ce qui se passe si je m’agite ? Si je remue, est-ce que le restant de la piscine va rester immobile, comme si j’en étais séparé ? Évidemment que non ! Si vous, vous bougez, tous les autres bougent. C’est ainsi que si j’ai besoin de trouver une place de parking, par exemple, pour garer ma voiture. J’en émets le désir, l’intention. En faisant ça, je viens de remuer dans la piscine, et là, une bonne âme, un de mes amis à moi, en conscience, une autre conscience dans ce monde, une autre goutte de ce grand océan, va avoir l’amabilité de me libérer la place, de bouger, pour moi. Et pourquoi donc ? Et bien parce que nous sommes tous un, un seul, comme si moi, j’avais envie de lever la main droite, ou la main gauche, juste envie comme ça, et je lève le bras. Et bien, croyez-le ou non, mais toutes les particules de ma main sont venues avec. Et heureusement, hein, n’est-ce pas ? Pourtant, ont-elles leur liberté, ces particules ? Est-ce qu’elles avaient envie de me suivre, moi ? Eh oui, parce qu’elles sont moi. Et que nous ne formons qu’une seule entité, le grand Moi. Et pour l’univers, la création, je suis une petite cellule, d’un corps vertigineusement immense. Et vous en êtes une autre. Et nous sommes tous ces petites cellules, des fragments de l’immense création. Peut-être que nous sommes dans un doigt ou le ventre ou une oreille, ou le pied ou je ne sais où, et quand la grande entité elle a envie de bouger, d’aller se promener, de marcher, et bien on y va tous. Parce que bizarrement, on en a envie aussi. Et on ne se pose même pas la question. C’est pour ça que tout l’univers conspire à vous offrir la vie de vos rêves. Lorsque vous avez un rêve auquel vous tenez vraiment en votre âme et conscience, parce que vous êtes l’univers, et que cette grande entité, cette grande force, cette présence, en vérité, c’est vous. C’est nous tous réunis. C’est ça, ce grand Vous. Alors, de ce grand point de vue, de cette vision qui est la vôtre maintenant, faites voyager votre conscience, votre esprit, à travers le temps, à travers l’espace et le temps. Comme quelqu’un qui porte attention à un endroit particulier de son corps. C’est cela l’intention. Une direction de votre conscience.
Alors, dites-moi. Que s’est-il passé au moment de ce fameux bigbang ? BOUM ! Le pois s’éclate en milliards de milliards de milliards de milliards de petits morceaux, dont ce qui deviendra nous, le soleil, les planètes et tout le reste. Ces morceaux étant séparés, ça a créé l’espace, la distance. Et par la même occasion, le temps nécessaire à parcourir cette distance. L’espace-temps, c’est la création, c’est notre monde à nous. Si vous êtes capable de voyager à travers l’espace et le temps, comme en ce moment, rien qu’en y pensant, alors vous êtes une petite goutte d’eau dans l’océan, vous pouvez bouger à votre manière et modifier les courants de l’océan, vous pouvez créer votre réalité. C’est simple. Imaginez le temps comme une grande ligne, donnez-lui une forme simple, facile à manier, qui vous plait le plus, peut-être comme un fleuve, une autoroute, un courant d’énergie, une grande forêt, un jardin, une belle lumière ou un petit chemin de montagne. Qu’importe. Imaginez un tapis rouge, un torrent ou un océan, comme vous voulez. Et localisez dans ce continuum, localisez le présent, l’endroit où existe votre petit vous, maintenant. Le 0.4 %. Si vous êtes attentif, vous venez de vous rendre compte d’un phénomène, de cette position globale qui est la vôtre en ce moment. Vous êtes capable de percevoir le début et la fin de tout ce continuum, de cet espace-temps. Alors que lorsque vous êtes dedans, ça parait être comme une continuité immuable, implacable, et vous êtes coincés dedans. Là, de votre conscience globale, vous pouvez vous rendre compte que vous pouvez vous transposer au début, au milieu, à la fin, ou à n’importe quel moment de votre existence, ou de l’existence de n’importe quelle autre forme créée. Vous vous rendez compte aussi que le soleil éclaire partout à la fois, et que ce soleil-là, c’est vous. Le grand Vous. Que si vous suivez un seul de vos rayons, et bien vous pouvez choisir l’endroit qui vous fait le plus plaisir, alors pour l’instant, choisissez le rayon du présent. Et localisez où est-ce que vous êtes, vous, aujourd’hui, dans ce grand continuum. Quelle que soit la forme qu’a pris le temps pour vous. Localisez l’endroit où vous, le petit vous – le 0.4 % – localisez l’endroit où vous êtes. Du point de vue du soleil, il n’y a pas de passé. Il n’y a pas de présent, puisqu’il éclaire tout en même temps. Alors, cherchez du point de vue du temps, cherchez aussi où est le passé, par rapport au point du présent.
Car vous allez vous offrir des cadeaux, créer des choses pour vous et les autres. On pourrait les créer au passé, et ça peut changer votre présent. On peut les créer pour l’avenir, dans cinq minutes ou dans deux jours, et ça modifiera aussi le présent. Car c’est le seul point d’union de toute chose. Vous pourrez créer des cadeaux pour vous, pour nous, pour vos enfants, et tous les enfants de l’humanité, peu importe. Pour l’instant, il est important de savoir localiser le passé, le présent et le futur. Imaginez donc que vous vous concentrez sur le temps pour trouver la direction exacte de son courant. Devinez-le. Il parait qu’on peut faire ça, parfois, deviner les choses. Le téléphone sonne, et je sais que c’est tel ou tel ami qui m’appelle. Je décroche et c’est ça, c’est vrai. Et là, je voudrais faire pareil, je voudrais penser à mon ami, et deviner ce qu’il ou elle fait en ce moment. Et comment je peux réussir à faire ça si en pensant à mon ami, je ne sais pas quand est-ce qu’il faut que je pense à lui ou à elle ? Parfois, j’ai bien trouvé, ce qu’elle faisait hier, mais moi je voulais trouver ce qu’elle faisait maintenant, tout de suite. Alors je crois que j’ai échoué, que mon expérience n’a pas réussi. Et si ! pourtant ! C’est juste que j’ai trouvé le bon endroit, mais pas le bon temps. Parfois, ma pensée va dans l’espace et je n’ai pas pensé qu’il fallait que je choisisse l’endroit dans le temps. Parce que là, je peux louper mon objectif, si j’allais dans cette pure conscience, il n’y aurait ni espace ni temps, et je n’aurais pas de soucis. Et aujourd’hui, ça n’est pas le cas. Je parle de créer la réalité concrète et matérielle, celle qui existe dans l’espace et le temps. Alors, si je ne pense pas au temps, je peux louper mon objectif. Je peux le poser à un moment où je n’ai rien à faire, déjà passé ou pas encore arrivé. Et quelque chose qui arrive quand autrefois il n’y avait rien, ou qui n’arrive plus quand ça aurait dû, et bien ça peut réellement changer le cours des choses. Exemple simple, il y a une place qui se libère pour garer ma voiture. Mais elle se libère juste trente petites secondes avant que je ne sois vraiment sur place. Et c’est quelqu’un d’autre qui se gare, pas moi. Et bien, c’est sympa, cadeau ! Et on va recréer une autre place. Cette fois-ci en prenant compte du temps. Parce que parfois la place se libère cinq secondes trop tard, et là, je suis déjà passé, et c’est la personne derrière moi qui en profite. Sympa, cadeau aussi ! Alors, comment être vraiment calé dans l’espace et dans le temps ? Quand je choisis en conscience un évènement que je souhaite dans ma vie, le temps juste est toujours le moment présent. C’est donc un moment présent que vous recherchez, même à travers le passé et l’avenir. Par exemple, pour garer ma voiture, je me vois au présent, je me sens garer, ça y est, c’est fait. Et si ce que j’ai demandé est important pour moi, ça m’apporte du plaisir ou de la joie, du coup, spontanément, je remercie la vie de m’avoir permis de réaliser mon rêve, petit ou grand. Mais rendez-vous compte, je suis en train de remercier pour quelque chose qui n’est pas encore arrivé. Et c’est cela, l’essence du secret. Avoir si bien projeté du présent, n’importe où dans le temps, que ce moment-là est devenu vrai, réellement vrai. Si vrai que j’en éprouve déjà le plaisir. Et que je remercie pour ça ! Ainsi, si j’ai placé un cadeau pour dans deux jours ou deux mois, il est vrai, ce cadeau, dans deux jours ou dans deux mois. Et j’en suis déjà tout heureux. Et il me suffit de laisser passer ces deux jours ou ces deux mois dans le temps, d’ici, pour voir arriver dans ma vie mon cadeau. Ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez déjà reçu, et vous le verrez s’accomplir. Alors, vous savez que s’il nous était donné la capacité d’exaucer tous nos vœux, l’humanité s’autodétruirait vraisemblablement dans la même journée. Et que si pour l’instant les êtres humains n’ont pas la possibilité de réaliser leurs rêves en temps réel, c’est peut-être bien pour les protéger. Car la création, si majestueuse soit-elle, travaille encore sur elle, comme vous le faites vous, petits grains de sable, à votre niveau, en cherchant à évoluer, à être meilleur. La plus belle part de vous, la plus lucide et consciente, se penche sur vos ombres, c’est ce qu’on fait tous les jours en thérapie. Et les gens guérissent et grandissent. Finalement, on rejoue en tout petit ce que la vie fait elle-même depuis toujours.
Alors, avant toute chose, choisissez ce que vous voulez exprimer de vous, connectez-vous à la plus grande et plus belle partie de vous, votre Vous supérieur, votre Vous idéal. Et vous savez à quel point ça peut changer la vie, de laisser s’exprimer cette lumière, par vous, et à travers vous, plutôt que tous les automatismes inconscients, ces programmes automatiques, dictés par votre éducation, vos expériences de vie, la société dans laquelle vous existez. Si jamais vous n’avez pas d’idées, où si c’est difficile pour vous de trouver votre Moi idéal, pensez aux plus belles choses de l’existence. Un superbe coucher de soleil, un très beau film, une musique somptueuse, profonde, touchante, un beau roman, une personne qui vous a émue, ou qui vous a marquée. La beauté, c’est l’indice de cet idéal, la marque du divin, ici-bas, en chacun de nous. Et cette énergie, cette vibration, ne répond pas forcément aux critères de la société ou des médias, c’est quelque chose de profond ou personnel et puissant. Connectez-vous à cette beauté intérieure, à votre Vous supérieur. Et laissez-vous choisir un, deux, peut-être trois choses, trois vœux importants, trois cadeaux à placer dans le temps de votre existence. Peut-être que vous, vous avez besoin de quelque chose. Peut-être que c’est pour guérir comme une maladie ou quelque chose comme ça. Ou pour quelqu’un d’autre. Peut-être que c’est pour la qualité de vie au quotidien, très concrète, matérielle, pour vous, pour vos enfants, pour les gens qui sont importants pour vous. Peut-être que c’est une recherche spirituelle. Peut-être que c’est pour être quelqu’un plus proche de votre idéal, tous les jours. Peut-être que c’est pour avoir ces choses matérielles, argent, et tout ça. Peut-être que c’est pour faire des choses dans la vie, pour vous ou pour les autres. Pensez-y, et soyez précis et concrets, pensez à ce que vous souhaitez, pas à comment ça va arriver. Juste le présent, comment vous êtes maintenant que ça, c’est fait, c’est votre vie. Et puis, laissez votre esprit faire, comme un paquet cadeau, quelque chose qui contient votre rêve et tout l’emballage qui va avec, toutes les précautions, toutes les choses pour que ça soit bien écologique et respectueux de vous-même et des autres. Que ça corresponde vraiment à votre vie, votre personnalité profonde, inconsciente. Ce paquet cadeau, c’est la forme que prendra votre rêve, votre vœu, mentalement, ce que vous allez percevoir maintenant, même si ça ressemble à une boule de lumière ou à un vrai paquet cadeau avec un beau papier, un joli nœud. Quelle que soit la forme, ce n’est qu’une forme, un emballage, un symbole. Mais nous avons dit et vous avez compris à quel point l’emballage est important. Alors ce vœu, vous le faites maintenant, avec votre petit esprit conscient, qui est minuscule, minuscule, minuscule, par rapport à l’immensité de ce que vous êtes vraiment. Alors, faites-vous confiance, faites confiance à ce grand Vous, et laissez le cadeau aller dans l’espace, dans le temps, se poser sur cette ligne du temps, là où il faut, sans même chercher à savoir si ça correspond à dans deux minutes, deux heures ou deux ans, sans attentes. Faites confiance. Et ça aussi, ça n’est pas évident. Car lorsqu’on a enfin toutes les petites graines en mains, parce qu’on sent en soi le cadeau, on n’a plus du tout envie de le lâcher, surtout pour les perdre, comme ça, disparues, les petites graines, enfouies, dans le terreau de la vie. Pourtant, c’est seulement comme ça que les graines poussent. Il faut bien accepter de les lâcher, de les laisser aller, dans le sol, pour qu’elles s’en nourrissent et poussent. Et si vous voulez vraiment fort, avec de la volonté, alors ça va perturber les petites graines, comme si vous les rappeliez sans arrêt à vous. Elles percevront les deux intentions, les deux messages, et alors elles ne sauront plus quoi faire, et peut-être il ne se passera plus rien. C’est toute votre force d’intention qui serait comme en disharmonie, déréglée. Alors, laissez juste aller les graines, offrez vos cadeaux à la vie, et elle vous les rendra bien plus beaux que vous ne les imaginez. En faisant cela aussi, vous vous videz, vous vous préparez à recevoir vos cadeaux. Vous faites de la place en vous et dans votre vie. Vous savez bien qu’on ne peut pas remplir un verre qui serait déjà plein d’eau. Comme l’élève d’un grand maitre, zen, qui le harcelait de questions. Le grand maitre, zen, qui ne disait jamais rien. Alors l’élève redoublait de questions, et ça a duré des années et des années, jusqu’à ce que l’apprenti se calme et arrête ses questions. Alors, le maitre commença à répondre, et l’élève apprit beaucoup. Et bien plus qu’il ne l’aurait espéré, car les réponses dépassaient alors les questions d’autrefois. Quand l’élève fut devenu maitre à son tour, il revint demander à son vieux maitre pourquoi il avait attendu tant d’années avant de commencer à l’enseigner. « Mais, je ne pouvais rien t’offrir, lui dit-il, tu étais déjà rempli… de questions ! » Et voilà, les questions sont primordiales, car elles déterminent en grande partie la teneur des réponses que vous obtiendrez, mais il faut parfois aussi accueillir ce qui vient. Se vider pour mieux se remplir.
Et c’est vrai qu’on n’a pas forcément l’habitude de faire ça, comme quelqu’un qui veut lancer au loin une balle de tennis. Il la prend dans la main, fait le geste de la lancer très fort, mais il se passe rien. Pourquoi ? Parce que son bras a bien fait le geste du lancer, mais que sa main ne s’est pas ouverte, tellement habituée à contrôler. Ce n’est pas ça, créer. Créer, c’est une confiance avec la vie. Pour recevoir, il faut accepter de donner, avant, d’une manière ou d’une autre. Et là, maintenant, tout de suite, ce que vous allez faire, c’est ouvrir la main. Laisser le cadeau s’éloigner de vous, même si ça fait un drôle d’effet à l’intérieur de vous, même si vous avez la sensation de l’avoir touché et qu’il vous échappe déjà. Laissez-le s’incarner. Il va aller se poser là où il doit, et vous n’avez pas besoin de savoir quand et comment, c’est comme ça que ça marche le mieux. Imaginez que les émetteurs radio ou de télévision ne laissent pas partir leurs ondes. Vous pouvez toujours tourner le bouton de réglage dans tous les sens, avec votre radio ou votre téléviseur. Vous pourriez même acheter le meilleur des postes, vous ne capteriez jamais rien. Rien n’arrivera de différent et de nouveau dans votre existence si vous gardez les graines dans votre poche. Alors, partagez, semez-les, offrez-les. Bien sûr, vous ne les aurez plus en vous. Ces rêves-là sont sortis de vous. Mais vous savez qu’ils sont maintenant en partance, en voyage vers vous, et ils foncent à toute vitesse maintenant, à la vitesse de la lumière, dans votre direction. Chaque respiration, chaque seconde qui passe, vous rapproche un peu plus de leur réalisation. Si ça, vous l’avez bien compris, alors accordez-vous un deuxième rêve plus global, quelque chose de bon pour les gens avec qui vous vivez, ou les gens de votre quartier, les habitants de votre ville ou de votre pays, les êtres en difficulté sur notre planète, ou même la planète tout entière. Il n’y a pas de petit ou grand vœu. Chacun est important parce que vous savez que le plus beau de vos rêves serait gâché si vous ne pouviez en profiter pleinement, si c’était la guerre, au sens propre ou au sens figuré tout autour de vous.
Alors, ce n’est pas forcément être bon, sage ou altruiste de penser aux autres, si ce n’est pas votre préoccupation à vous. C’est juste protéger ainsi votre bonheur. Si on veut trouver ou conserver la paix, chacun doit pouvoir être libre et heureux. Et puis, si vous vous avez cette préoccupation de votre prochain, vous savez aussi que de toute manière nous ne formons qu’un. Donc, s’occuper de la santé ou du confort de son prochain, c’est toujours aussi s’occuper un peu de soi-même, ce grand Soi-même. Vous savez qu’en créant consciemment votre réalité, vous jouez avec des choses qui sont très puissantes dans la vie. Alors, on ne prend pas ça à la légère. On fait les choses sérieusement, même si on ne se prend jamais au sérieux. On cherche à être ici-bas au mieux à l’image de notre nous-mêmes idéal. Parfois, la sagesse nous dit qu’il est plus bénéfique, contrairement à toute attente, de ne pas savoir ce qui va arriver, même quand la vie nous secoue dans tous les sens, même quand c’est dur, parfois brutal. Sur le coup, on ne comprend rien, on est désorienté, et on cherche les réponses. Et puis un jour, plus tard, on s’est calmé, on s’est vidé et on ouvre le paquet cadeau. Et là, on comprend à quel point tout s’était déroulé de façon parfaite. Alors, même si l’emballage ne nous dit rien, on sait que c’est un cadeau. Et ça, cette idée-là, ça peut apaiser une part de nous. Et quand vous faites cette expérience, vous pouvez simplement aussi poser dans votre vie un beau cadeau, sans savoir du tout ce qu’il contient. Juste un très beau cadeau.
Et être comme l’enfant que vous étiez il n’y a pas si longtemps, hein, finalement, à quelques jours de Noël. Un enfant qui a fait sa liste au père Noël, et qui sait qu’il aimerait bien recevoir les jouets qu’il a commandés. Mais qui sait aussi qu’il y en a aura surement d’autres, des jouets, mais qu’il ne sait pas ce que c’est, parce que c’est Noël ! Et vous pouvez sentir toute l’impatience et la joie, une puissante force qui vous entraine en avant. Comme si le temps lui-même n’allait pas assez vite. Dans toutes les langues du monde, c’est le mot le plus magique : Noël. Ça vient des anciennes langues, Noël, no – nouveau et el – hélios, lumière. C’est la nouvelle lumière, Noël. C’est la fin de la nuit. Et le début d’un jour nouveau. Et ce nouveau jour, quand vous créez votre réalité, consciemment, ça peut être tous les jours.
Alors, quelle est l’ultime chose à faire, maintenant, pour que tout ça fonctionne vraiment ? Pour de vrai, dans votre vie de tous les jours. Vous avez semé vos graines, vous savez qu’il faut maintenant juste laisser faire et passer à autre chose. Pas comme l’enfant qui a semé ses petites graines et qui reste allongé dans l’herbe, à attendre que ça pousse. Non non, ça marchera pas comme ça, il y a bien trop de belles choses à faire dans la vie. Si vous voulez vraiment que vos vœux se réalisent, comme vous le souhaitez et bien, oubliez tout ça. Vraiment, sérieusement. Oubliez tout ça, oubliez-le. Laissez-le partir dans la vie, retournez à vos affaires, rouvrez les yeux maintenant, étendez-vous, bougez les orteils, remuez le bout du nez et passez à autre chose !
Et vous verrez !
Merci.